3. Politique Sociale

3. Politique Sociale

Sommaire :


3.1 Favoriser l'achat du logement social par nos concitoyens qui y vivent

Certains mandataires profitent de la tutelle qu'ils exercent sur la gestion des logements sociaux pour pratiquer un clientélisme dont ils retirent, bien évidemment, de substantiels avantages.

 

Démocratie Nationale souhaite que les locataires de logements sociaux
puissent en devenir les propriétaires.

 

Après vingt ou vingt-cinq années de loyers régulièrement acquittés, ils s'en verront remettre le titre de propriété


3.2 Confier la gestion des logements sociaux aux CPAS

La gestion des logements sociaux et plus particulièrement leur attribution devra être assurée par les CPAS.

La mise à disposition d'un logement social devra tenir compte essentiellement des revenus dont disposent les demandeurs en fixant un plafond maximum.

Eradiquer l'attribution de logements sociaux à des personnes qui n'entrent pas réellement dans les conditions requises pour en bénéficier afin d'éviter clientélisme, favoritisme et chantage basés sur d'éventuels appuis politiques.

En outre Démocratie Nationale considère qu'afin d'assurer au mieux la sécurité et la quiétude des bénéficiaires de ce genre de logement un certificat de bonne vie et mœurs devrait être demandé aux candidats locataires.


3.3 Aider chacun à accéder à la propriété

Une aide accrue à l'achat d'une maison ou d'un appartement nous semble une priorité absolue. Puisque "chaque Belge a une brique dans le ventre", nous préconisons la création d'un organisme dont l'activité se limiterait strictement aux prêts immobiliers. Le taux d'intérêt y serait des plus réduits et les prêts prioritairement accordés aux jeunes couples et aux familles comptant plus de deux enfants. Ainsi pourrions-nous pleinement faciliter l'accès de tous à la propriété privée, protéger la consommation des ménages et lutter, par des avantages concrets et immédiats, contre la dénatalité qui mine notre société.

 

Chaque famille doit pouvoir devenir propriétaire de son logement.

 


3.4 Taxations de la spéculation immobilière

Lourdes taxations de la spéculation immobilière des multinationales, des compagnies d'assurance et des banques, en protégeant les petits propriétaires privés. La spéculation immobilière frappe Bruxelles et les grandes villes de Wallonie. De nombreux logements sont vides d'occupants et laissés à l'abandon, certains propriétaires spéculant sur la hausse vertigineuse du prix du mètre carré et espérant tirer de leur bien une plus-value disproportionnée lorsqu'une société immobilière leur en proposera le rachat. Ces immeubles seront ensuite détruits ou transformés en bureaux.

Démocratie Nationale s'oppose à cette spéculation, qui a aussi des répercussions sur la sécurité et la vie des quartiers. Un quartier administratif est déserté dès l'heure de fermeture des bureaux. Il résulte de ce vide un climat d'insécurité, né de l'absence de vie sociale et communautaire.

 

Démocratie Nationale s'oppose à la spéculation immobilière

 


3.5 Mettre fin au scandale des "sans abris"

Chaque année, médias larmoyants et professionnels de l'humanitaire "découvrent" qu'il fait froid en décembre et qu'un certain nombre de nos compatriotes n'ont pas de toit.

Ces bonnes consciences appointées n'hésitent cependant pas à se mobiliser en faveur des immigrés illégaux – pudiquement rebaptisés "sans papiers" – ne se souciant du sort des plus déshérités d'entre nous que durant la seule période hivernale.

Le drame des "sans abris" mérite notre attention à chaque instant.

Chacun a droit à un logement décent. C'est pourquoi Démocratie Nationale exige que des mesures soient prises afin de mettre fin au scandale des "sans abris", honte de toute société civilisée.

  1. Dans un premier temps, casernes et locaux d'Etat désaffectés pourraient être mis à disposition par les communes pour loger ces défavorisés. Les SDF auraient la possibilité de restaurer ces immeubles, les services publics fournissant matériaux, logistique et conseils.
  2. Dans un second temps, l'Etat aura le devoir de trouver une solution définitive au fléau de l'exclusion : ce ne sont pas les organisations caritatives qui ont seules cette charge.

Le Ministère des Affaires sociales verra donc son budget augmenter au détriment du budget d'autres ministères et au détriment de certaines ONG inutiles, subsidiées en pure perte.

 

Chaque citoyen Belge a droit à un logement décent

 


3.6 Interdire le licenciement pur et simple

Interdire le licenciement pur et simple des travailleurs et des cadres appartenant aux entreprises faisant partie d'un groupe dont le bilan est globalement bénéficiaire.


3.7 Revaloriser les salaires

La concurrence déloyale exercée par la main d'œuvre d'immigrés clandestins - c'est-à-dire d'individus violant nos lois - doit cesser par l'expulsion de ces délinquants. Pour cette même raison de concurrence déloyale, le travail au noir doit être réprimé avec davantage d'énergie.
Par ailleurs, les prélèvements sociaux élevés, loin de profiter aux travailleurs, augmentent le coût de la main d'œuvre et ne permettent pas une nécessaire revalorisation des salaires.

Quoi que prétendent politiciens et économistes du système, le "passage à l'euro" a provoqué une augmentation continue des prix. Il ne s'agit pas pour nous de contester la nécessité d'une monnaie européenne unique, indispensable à la volonté de puissance de notre grande nation commune.

Nous constatons seulement que "les prix montent par l'ascenseur, les salaires par l'escalier". Le pouvoir d'achat régresse ; la paupérisation s'installe. Une revalorisation des salaires s'impose donc de façon urgente.

Les bas salaires seront les premiers à bénéficier des initiatives de Démocratie Nationale en ce domaine : 10% d'augmentation du salaire net nous semblant un minimum. Cette mesure aura aussi un effet bénéfique dans la lutte contre le chômage, la différence entre le bénéfice d'allocations sociales et un travail mal rémunéré étant infime. Si les chômeurs recherchent un emploi, ils recherchent aussi un salaire décent – ce que semblent oublier économistes et sociologues libéraux.

Après augmentation des salaires modestes et moyens, Démocratie Nationale propose de bloquer, pour une période de deux ans, la grande majorité des prix, des salaires et des loyers sur l'ensemble du territoire national.


3.8 Revaloriser le travail

Il faut impérativement revaloriser le travail en augmentant les petits revenus. Accroitre la différence entre les petits salaires et les allocations de chômage est une mesure indispensable si nous voulons redonner l'envie aux sans emplois de retravailler.


3.9 Revaloriser le statut des indépendants

Pour mettre fin au mépris dans lequel les gouvernements successifs ont tenu les indépendants, Démocratie Nationale propose trois mesures concrètes :

  • la déductibilité des investissements favorisant l'engagement de personnel ou la modernisation de l'entreprise ;
  • la déductibilité immédiate des créances lors du prononcé de la faillite d'un débiteur ;
  • une réduction des charges fiscales pour les indépendants débutants.

3.10 Accorder un moratoire de dettes aux petits indépendants

La crainte de l'échec et de la faillite décourage de nombreuses personnes d'entreprendre une carrière d'indépendant.

Ceux qui font fi de cette peur se trouvent soumis aux règles implacables du crédit. Dettes et intérêts de celles-ci provoquent nombre de faillites et ouvrent la voie à la paupérisation.

Il est souhaitable que l'Etat accorde un moratoire aux petits agriculteurs, commerçants et artisans. Cette mesure provisoire vise à limiter le nombre de faillites, à protéger les familles et à maintenir les personnes menacées dans le monde du travail.


3.11 Moraliser le crédit et combattre le surendettement

Le crédit est trop souvent accordé par certaines banques de façon irrationnelle. Conséquence directe : le surendettement touche un nombre sans cesse croissant de nos compatriotes.

Démocratie Nationale se prononce en faveur du strict respect de la loi sur le crédit à la consommation et de la loi sur les pratiques du commerce.

Il condamne la traque des personnes économiquement faibles, victimes de mirages publicitaires, et souhaite qu'un crédit ne soit accordé qu'aux personnes capables de rembourser.


3.12 Supprimer les droits de succession sur l'héritage au sein de la famille


Les biens familiaux ne doivent pas être soumis à l'impôt.

Le patrimoine doit être transmis intégralement aux héritiers : il s'agit de protéger la propriété et l'harmonie économique de l'institution familiale. Seuls les immeubles autres que celui qu'occupaient le propriétaire défunt, les patrimoines financiers importants demeureront soumis aux droits de succession, qui seront de toute façon réduits.

Malgré notre profond attachement à la famille traditionnelle (homme – femme) il faut que les couples homosexuels qui vivent officiellement ensemble et en « couple » puisse bénéficier également de mesures spéciales quant aux héritages de façon à ce qu'ils ne soient pas défavorisés par rapport aux autres citoyens.


3.13 Abroger le monopole des syndicats politiques officiels


Démocratie Nationale entend doter les syndicats d'une personnalité juridique

Il n'est pas acceptable que des acteurs de tout premier plan de notre vie économique et sociale ne soient pas juridiquement responsables de leurs initiatives.

Leurs finances doivent être contrôlées pour mettre fin à toute comptabilité occulte ou opaque.

Le paiement des allocations de chômage doit être effectué par les seules Caisses auxiliaires de Paiement des Allocations de Chômage - CAPAC - à l'exclusion de tout syndicat politique.

Nous comptons aussi favoriser la création de syndicats nouveaux, réellement indépendants, le principe de liberté d'association ne pouvant pas à nos yeux souffrir la moindre restriction.


Dépolitisation des syndicats

Il est urgent de dépolitiser les syndicats dits représentatifs - FGTB, CSC, CGSLB - ceux-ci étant inféodés aux partis traditionnels - PS, cdH, MR.

Le rôle du syndicat n'est pas de servir de courroie de transmission aux mots d'ordre sectaires des chefs de partis.

 

Le syndicat doit défendre le personnel de l'entreprise et favoriser l'intérêt général par rapport aux intérêts catégoriels particuliers.

 

Droit de grève

Démocratie Nationale réaffirme son attachement au droit de grève.

Ultime recours du travailleur ayant subi une injustice, défendant son emploi ou luttant pour un salaire digne. Il convient cependant de rappeler que la plus légitime des grèves n'autorise jamais les violences, séquestrations ou détérioration de matériel.

D'autre part, il est indispensable de garantir un fonctionnement minimum des services publics - en particuliers des trains, trams et bus - durant une grève, l'Etat étant garant du bien commun et de la liberté de mouvement des usagers - une grève n'est pas une prise d'otages. Les fonctionnaires qui assureront le fonctionnement minimum des services auront la possibilité de se déclarer solidaires de leurs collègues grévistes.

De même, dans le secteur privé, il est indispensable de veiller à la poursuite des activités vitales de l'entreprise, de ses fournisseurs et sous-traitants.

L'Etat doit avoir un rôle de médiateur, d'arbitre visant à concilier les intérêts antagonistes des différentes catégories de producteurs. Il doit mettre en place un système souple de concertation privilégiant le dialogue social et la solidarité. Justice et paix sociales seront ses priorités en ce domaine. De même, il favorisera, par des initiatives concrètes, l'épanouissement culturel et social du travailleur.


3.14 Supprimer les mutuelles politisées

Démocratie Nationale souhaite la création d'une mutuelle régionale unique et apolitique, débarrassée de la tutelle qu'exercent les apparatchiks oranges, rouges et bleus sur les organisations mutuellistes actuellement existantes.


3.15 Promouvoir un capitalisme populaire pour mieux partager les richesses

Les travailleurs doivent s'associer à la vie de l'entreprise afin d'éviter l'affrontement néfaste entre ouvriers, employés et patrons - cogestion.
Démocratie Nationale condamne toute idéologie de lutte des classes et de haine sociale.

Des incitations fiscales doivent permettre le capitalisme populaire, antithèse radicale du capitalisme spéculatif et sauvage. Ces incitations permettront d'accroître le revenu des ménages.

Démocratie Nationale demeure fondamentalement attaché à la notion de service public.

Mais si certains secteurs d'entreprises d'Etat se révélaient largement déficitaires, nous ne nous opposerions pas à une prise de participation du privé en leur sein. Encore faudrait-il que les entreprises intéressées par la reprise du secteur non performant soient immédiatement liées à l'activité dudit secteur.

Une entreprise de transports pourrait s'occuper de la distribution des colis encombrants de La Poste, par exemple. Par contre, il ne saurait être question de vendre le secteur des colis à un quelconque fonds de pension étranger... dont le but unique serait d'engranger des bénéfices pour des actionnaires anonymes n'ayant aucun lien avec le secteur d'activités visé.

Démocratie Nationale refuse le bradage de nos entreprises publiques nationales à une mafia d'agioteurs et spéculateurs internationaux. Si privatisation limitée il doit y avoir, celle-ci doit profiter à notre peuple, qui en est légalement et légitimement le propriétaire.


3.16 Sauver la sécurité sociale

De plus en plus coûteuse et de moins en moins efficace, puisque la pauvreté et l'exclusion progressent, la sécurité sociale est menacée. Les quelques réformes timidement proposées par la particratie sont vouées à l'échec.

Démocratie Nationale propose une refonte totale de la sécurité sociale dont les axes visent à :

  • Confier à des institutions dépolitisées le soin de gérer la sécurité sociale.

    Syndicats et mutuelles seraient des outils efficaces de redistribution de l'aide sociale s'ils étaient dépolitisés. Le Parlement doit voter une loi-cadre déterminant une stricte séparation du politique et de l'aide sociale. La gestion de la sécurité sociale doit être confiée à l'Etat et soumise au contrôle du Parlement et de la Cour des Comptes.

  • Assurer les soins de santé aux plus démunis.

    Les ménages dont le revenu annuel est inférieur à 17 000 euros doivent bénéficier de soins gratuits dans des centres conventionnés. Les autres ménages seront soumis à un système de franchise proportionnel à leurs revenus.

  • Réparer les injustices.

    Les fonds dégagés par une diminution du coût de gestion et par une quasi-disparition du coût de l'immigration incontrôlée doivent impérativement servir à réduire les inégalités dans la répartition de l'aide sociale. Inégalités qui frappent, entre autres, les indépendants pensionnés.

 

C’est uniquement par une politique sociale hardie que l’on pourra mettre fin
à la culture de mort qui gangrène notre société.

 


3.17 Sauver les pensions

Il est nécessaire, tout d'abord, de laisser aux cotisants le choix du moment où ils cessent leur activité professionnelle, à charge pour eux de cotiser en conséquence.

La diminution de l'impôt pourrait également inciter nos compatriotes à accéder en plus grand nombre au système de pension complémentaire par capitalisation. Mais le but premier est de sauver la pension légale, qui doit être suffisante pour permettre à chacun une vie décente après de longues années de travail.

Pour l'avenir, une politique familiale nataliste augmentera le nombre d'actifs par rapport au nombre de retraités et, partant, garantira l'harmonie de notre système de solidarité nationale.

Démocratie Nationale exige que le Fonds de Garantie des pensions soit alimenté d'une manière plus active par l'Etat Fédéral.

Nous réclamons que les pensions soient revalorisées chaque année suivant le taux d'inflation et que la pension des indépendants soit au moins égale à celle d'un employé à carrière complète. Il faut aussi que les pensions extra légales soient à l'abri des ponctions fiscales. Enfin, Démocratie Nationale veut supprimer les primes de départ exorbitantes accordées aux grands patrons, pour lesquelles, trop souvent, les entreprises puisent dans les fonds de pension pour ne pas entamer leur Trésorerie. En effet, en faisant cela, ils rabotent les futures retraites des membres du personnel.

 

La protection et l'augmentation des pensions sont primordiales.

 


3.18 Personnes à mobilité réduite ou ayant un handicap

Démocratie Nationale se prononce en faveur d'une réelle politique d'attention aux handicapés.

Il entend favoriser leur intégration professionnelle et sociale et est partisan de l'assistance gratuite aux personnes réellement dépendantes, par le biais de l'adoption généralisée du principe du BAT.

Démocratie Nationale veut réduire le précompte immobilier pour les handicapés de plus de 65 ans.



3.19 Lutter contre la drogue

Démocratie Nationale veut mener une lutte acharnée contre la drogue, cause de marginalisation, de délinquance et d'exclusion sociale.

Il faut imposer à tous les toxicomanes une cure de désintoxication et permettre, par le travail et avec le soutien d'entrepreneurs et d'éducateurs, leur réinsertion dans la vie de la communauté. Si les drogués sont le plus souvent des victimes, il n'en est pas de même des trafiquants. Le Code pénal prévoira donc des peines plus lourdes pour ces derniers.

Il faut mettre un terme au laxisme en matière de répression du trafic de stupéfiants.
Rappelons-nous qu'il n'existe pas de drogues douces... il n'existe que des drogues lentes.

La spirale mortelle des toxicomanes commence toujours par un petit joint. Une information dissuasive doit donc être généralisée en milieu scolaire.

Démocratie Nationale demande enfin un meilleur accompagnement des parents de toxicomanes.

 

Généralisation d'une information dissuasive dans le milieu scolaire

 

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