3. Politique Sociale

3. Politique Sociale

Sommaire :

3.13 Abroger le monopole des syndicats politiques officiels


Démocratie Nationale entend doter les syndicats d'une personnalité juridique

Il n'est pas acceptable que des acteurs de tout premier plan de notre vie économique et sociale ne soient pas juridiquement responsables de leurs initiatives.

Leurs finances doivent être contrôlées pour mettre fin à toute comptabilité occulte ou opaque.

Le paiement des allocations de chômage doit être effectué par les seules Caisses auxiliaires de Paiement des Allocations de Chômage - CAPAC - à l'exclusion de tout syndicat politique.

Nous comptons aussi favoriser la création de syndicats nouveaux, réellement indépendants, le principe de liberté d'association ne pouvant pas à nos yeux souffrir la moindre restriction.


Dépolitisation des syndicats

Il est urgent de dépolitiser les syndicats dits représentatifs - FGTB, CSC, CGSLB - ceux-ci étant inféodés aux partis traditionnels - PS, cdH, MR.

Le rôle du syndicat n'est pas de servir de courroie de transmission aux mots d'ordre sectaires des chefs de partis.

 

Le syndicat doit défendre le personnel de l'entreprise et favoriser l'intérêt général par rapport aux intérêts catégoriels particuliers.

 

Droit de grève

Démocratie Nationale réaffirme son attachement au droit de grève.

Ultime recours du travailleur ayant subi une injustice, défendant son emploi ou luttant pour un salaire digne. Il convient cependant de rappeler que la plus légitime des grèves n'autorise jamais les violences, séquestrations ou détérioration de matériel.

D'autre part, il est indispensable de garantir un fonctionnement minimum des services publics - en particuliers des trains, trams et bus - durant une grève, l'Etat étant garant du bien commun et de la liberté de mouvement des usagers - une grève n'est pas une prise d'otages. Les fonctionnaires qui assureront le fonctionnement minimum des services auront la possibilité de se déclarer solidaires de leurs collègues grévistes.

De même, dans le secteur privé, il est indispensable de veiller à la poursuite des activités vitales de l'entreprise, de ses fournisseurs et sous-traitants.

L'Etat doit avoir un rôle de médiateur, d'arbitre visant à concilier les intérêts antagonistes des différentes catégories de producteurs. Il doit mettre en place un système souple de concertation privilégiant le dialogue social et la solidarité. Justice et paix sociales seront ses priorités en ce domaine. De même, il favorisera, par des initiatives concrètes, l'épanouissement culturel et social du travailleur.