1. Institutions et démocratie

1. Institutions et démocratie

Sommaire :

1.7 Encadrer et dépolitiser le pouvoir médiatique


Se prémunir contre les maladies médiatiquement transmissibles

 
  • Dans toute démocratie moderne, les médias constituent, de fait, un quatrième pouvoir. Malheureusement, son indépendance vis-à-vis de l'exécutif, du législatif, du judiciaire ou de différents groupes de pression dits "engagés" est loin d'être garantie.

  • Les médias acceptent l'aide directe ou indirecte des pouvoirs publics. Ils profitent de leur situation pour influencer le vote des électeurs, n'hésitant pas à manipuler l'opinion publique et à diaboliser les formations politiques hostiles au système. Leur esprit mercenaire les transforme en vecteurs de désinformation.

 

  • Il est inadmissible que le pouvoir médiatique n'ait pas à répondre de ses actes.

  • Démocratie Nationale veut garantir l'indépendance et une réelle objectivité des journalistes, ainsi que le pluralisme et le traitement équilibré de l'information. Les subsides directs dont bénéficient les journaux doivent être supprimés.

  • Il convient de créer un Ordre des journalistes professionnels et de renforcer les droits de protection de l'image pour tous les citoyens ; qu'ils soient puissants ou misérables.

  • Bien que garanti par la loi, l'exercice effectif du droit de réponse reste aléatoire pour le militant d'opposition nationale. Il doit être facilité par de nouvelles dispositions civiles et pénales.

 

Il est inadmissible qu'une personne s'estimant calomniée par un organe de presse n'ait, en pratique, quasiment aucun moyen de recours.

Démocratie Nationale préconise :

  • l'obligation, pour les chaînes du service public, d'accorder un temps de parole équitable à chaque parti se présentant aux élections ;
  • L'application de ce principe d'équité en matière de conflit social (surmédiatisation des positions syndicales) et autres grands débats de societe (écologie, OGM, nucléaire, énergie, réchauffement climatique, immigration, islam, indignation a géometrie variable, féminisme etc.) ;
  • la possibilité de s'exprimer librement dans les médias pour les formations politiques représentées dans les assemblées ;
  • de mettre fin aux agissements antidémocratiques d'un quarteron de satrapes socialistes et d'une soi-disant élite médiatico-culturelle qui font de la RTBF ou encore d'ARTE les plus sectaires des télévisions !

 

Le principe de responsabilité du journaliste doit être réaffirmé