2. Économie et emploi

2. Économie et emploi

Sommaire :


2.1 Défendre l'économie belge et européenne contre les méfaits de la mondialisation


Exiger une révision de la politique mondialiste

Des pans entiers de notre économie ont disparu ou sont menacés de mort (agriculture, métallurgie, textile, industrie automobile, industrie aéronautique et spatiale, artisanat), alors que l'importation de produits extraeuropéens ne cesse de croître. Afin de protéger nos entreprises et nos salariés, Démocratie Nationale se prononce en faveur d'une taxation de ces produits, en provenance principale d'Amérique du Nord, de Chine et d'Asie du Sud-est. 
À cet égard, la Belgique devra exiger une révision de la politique mondialiste de l'Union européenne.


Encourager la production et la consomation de produits belges et européens

Pour des raisons financières et écologiques (coût du transport, pollution inhérente à ce même transport), les marchandises doivent être, dans la mesure du possible, produites au plus près du lieu de consommation. Ainsi, encourageons-nous prioritairement la consommation de produits fabriqués en Wallonie et à Bruxelles ou dans les régions limitrophes.


Combattre la mondialisation

Prônée par les hommes politiques et les milieux d'affaires d'outre-Atlantique, la mondialisation de l'économie provoque chaque jour de nouvelles tragédies au cœur de nos vieilles sociétés industrialisées.
Des patrons indignes pratiquent la délocalisation des entreprises, ferment leurs usines d'Europe, accroissant chômage et précarité.
Ces inciviques n'hésitent guère à licencier le personnel afin de réaliser de plantureux bénéfices dans les pays du Tiers-Monde, où la main d'œuvre, parfois composée d'enfants, est bon marché.

Si la mondialisation est une catastrophe pour l'économie européenne, elle n'est pas une fatalité !


Combattre les délocalisations

Les délocalisations devront être réglementées par une loi visant à protéger nos ouvriers, employés et cadres, producteurs émérites ayant droit à la sécurité de l'emploi.

Démocratie Nationale refuse catégoriquement les diktats mondialistes qui appauvrissent nos populations et encouragent la concurrence déloyale, l'exploitation de la main-d'œuvre et la création de monopoles.

Nous appelons à la résistance face à l'oppression des Bush, Soros et consorts et dénonçons, avec la même énergie, l'altermondialisme – version tiers-mondiste de la même fureur antieuropéenne.

 

Les délocalisations doivent être dissuadées et sanctionnées.
Elles constituent un véritable crime économique
contre le peuple et la nation.

 


Préserver la compétitivité de nos entreprises

Soucieux de préserver la compétitivité de nos entreprises, l'emploi de nos ouvriers hautement qualifiés et l'avenir de nos services publics, les nationalistes de Belgique affirment leur volonté de dénoncer, avec l'ensemble de leurs partenaires européens, les accords mondiaux sur le commerce - O.M.C.
Garantissant indépendance et prospérité, un nouveau protectionnisme économique est une nécessité pour notre continent. Il doit s'appliquer à l'ensemble du marché européen actuel.

Un partenariat privilégié avec la Fédération de Russie, nation amie, permettra d'étendre ce marché à l'Eurosibérie, créant ainsi un espace économique et commercial géographiquement homogène de Reykjavik à Vladivostok. La création de cet espace (auquel répondraient, de par le monde, d'autres grands ensembles économiquement géocentrés - Amérique latine, monde arabo-musulman, Asie du Sud-est), serait la réponse adéquate à la mondialisation capitaliste nord-américaine – l'État-nation historique étant aujourd'hui de dimension trop réduite.

La protection de notre potentiel économique passe également par le rétablissement des frontières européennes. Le contrôle à ces frontières doit être confié à une Administration centrale des Douanes européennes, qui aura, entre autres missions, le devoir de lutter contre l'immigration clandestine, foyer du travail au noir et des activités mafieuses.



2.2 Promouvoir une économie participative et citoyenne


Démocratie Nationale ne remet nullement en cause la propriété privée, la légitime rémunération du capital, l'initiative privée. Mais il est évident que l'économie doit être au service de l'intérêt général, de la communauté populaire tout entière.

L'économie sert l'homme – et non l'inverse.

Démocratie Nationale veut rendre à l'économie sa finalité réelle, aujourd'hui simple activité productrice et consommatrice de biens matériels. Il entend la subordonner à l'activité spirituelle et politique de l'homme.

Les acteurs de la vie économique doivent être considérés non comme de simples exécutants interchangeables, mais comme des partenaires à part entière : salariés, appointés et cadres forment l'épine dorsale et la substance même de l'entreprise. Une entreprise est une famille de producteurs : il faut y partager les richesses selon les mérites de chacun. Nous nous prononçons pour une participation des travailleurs aux bénéfices des sociétés, pour un actionnariat ouvert aux femmes et aux hommes dont la vie est intimement liée à celle de l'entreprise. Responsabilités, risques et bénéfices seront ainsi partagés dans toute entreprise de plus de cent salariés.

Cette cogestion, initiée en France voici un demi-siècle, est aujourd'hui largement répandue en Allemagne fédérale :

  • Elle établit, au sein de la grande entreprise, une collaboration active, source d'émulation ;
  • elle garantit un travail de qualité et est un gage de paix sociale et de prospérité ;
  • De plus, elle réduit considérablement l'absentéisme, évite les délocalisations et l'outsourcing.


2.3 Défendre les artisans, les petits commerçants, les P.M.E. et les professions libérales


Véritable moteur de la vie économique, les artisans, commerçants et responsables de P.M.E. doivent bénéficier d'une aide accrue passant notamment par la simplification des formalités relatives à la création d'entreprises.

Il convient aussi de protéger davantage les commerces de proximité (épiceries, boucheries, boulangeries,...) dont l'existence est menacée par la grande distribution.

 

Démocratie Nationale demande un contrôle de l'actuelle prolifération des grandes surfaces.

 

Dans le secteur des restaurants et débits de boissons - HORECA – Démocratie Nationale se prononce pour une TVA unique de 6% – taux, à ce jour, uniquement appliqué aux préparations à emporter.

Les professions libérales, également pourvoyeuses de milliers d'emplois, offrent à nos concitoyens d'exceptionnelles garanties d'indépendance vis-à-vis des pouvoirs publics. Synonymes de compétence, responsabilité, secret professionnel, éthique et déontologie.
Il est urgent qu'elles bénéficient de mesures de relance économique.



2.4 Diminuer les charges sociales et la fiscalité des petites entreprises


Actuellement, nos P.M.E. sont écrasées par une fiscalité et des charges sociales exorbitantes.

Le coût de production des produits s'en trouve démesurément accru – ce qui, sur le plan international, met en danger la compétitivité de nos entreprises. Pénalisant l'effort et l'emploi, ces prélèvements démesurés doivent diminuer. Ils freinent le développement de l'esprit créatif et la volonté d'entreprendre. Ils empêchent un accroissement de la production et de la consommation, condition sine qua non de la relance de l'économie.
Ils empêchent surtout l'embauche de chômeurs impatients de retrouver l'emploi et la qualité de vie dont ils sont dignes.

Le montant des charges sociales à acquitter par les indépendants devrait être calculé annuellement, sur base des revenus de l'année précédente. Il faut tenir compte d'une éventuelle baisse de revenus. Si Démocratie Nationale se déclare partisan d'une réduction substantielle des charges sociales payées par les entreprises, il nous faut préciser que ces réductions seront prioritairement accordées aux chefs d'entreprises qui engageront de nouveaux travailleurs.

Une augmentation de la TVA frappant les produits importés - autres que de première nécessité ou de chauffage - devra également être envisagée pour pallier le manque à gagner de l'État. Cette mesure est indispensable pour équilibrer le budget de l'État. Elle favorisera la compétitivité de nos entreprises face au dumping social que pratiquent les entreprises étrangères. Nos exportateurs gagneront en compétitivité. Les produits manufacturés en Belgique resteront détaxés à l'exportation. D'importantes économies – qui bénéficieront à l'ensemble de notre population – seront encore réalisées par le retrait de la Belgique de l'OTAN, machine de guerre au service de l'impérialisme et du bellicisme américains.

Une lutte renforcée contre les grands fraudeurs fiscaux nous semble également une nécessité.

 

Ni amnistie, ni cadeaux pour ceux qui accomplissent des actes de mauvaise foi,
contreviennent à la loi et nuisent à l'ensemble des contribuables !

 



2.5 Développer des services publics de qualité


Pour remplir pleinement ses fonctions régaliennes, l'État doit promouvoir une revalorisation du statut des agents des services publics – à commencer par ceux dont le travail pénible est rarement reconnu à sa juste valeur - pompiers, policiers, personnel pénitentiaire,...

L'immense majorité des fonctionnaires de ce pays allie compétence et amour du travail bien fait. Le recrutement des fonctionnaires doit se faire sur base de concours et donner lieu à un statut unique applicable à toutes les administrations et parastataux. Il convient de mettre fin au régime des contractuels, dont le sort demeure des plus incertains. Or, ceux-ci représentent aujourd'hui, dans de nombreux secteurs, la majorité des agents de l'Etat. Démocratie Nationale demande pour tout contractuel, employé depuis deux ans minimum au sein d'une administration, la possibilité de se présenter à un concours et d'acquérir immédiatement, en cas de réussite, la qualité de statutaire.
Exceptionnellement, le concours pourra être remplacé par le passage devant une commission indépendante chargée d'évaluer les mérites et aptitudes du fonctionnaire contractuel.

La revalorisation de la fonction publique passe encore par l'augmentation conséquente des bas salaires – ceux des anciens niveaux 3 et 4 ainsi que par la formation permanente des travailleurs et l'étude d'une ou de plusieurs langues européennes. Cette formation pourra être acquise soit au sein de l'administration concernée, soit par le biais de cours du soir - crédits d'heures et primes nous semblent d'excellents moyens de stimuler les fonctionnaires.

Les primes de mérite doivent être généralisées dans toute la fonction publique.

 

La dépolitisation de la haute administration
nous apparaît également comme une tâche des plus urgentes.

 



2.6 Refuser la discrimination positive


Démocraite Nationale s'oppose résolument à toute mesure de "discrimination positive".

Ces mesures, qui visent à privilégier les immigrés non européens sur base de l'origine ethnique et religieuse, sont l'expression du racisme le plus sournois.

Il est à noter que ceux qui prônent la préférence nationale et européenne en matière d'emploi tombent aujourd'hui sous le coup des lois "antiracistes", alors que ceux qui prônent la préférence extraeuropéenne font figure, aux yeux de l'actuelle majorité socialo-libérale, d'humanistes distingués...

Rappelons que la "discrimination positive", apparue aux États-Unis dans le courant des années 1970, a, depuis lors, été abandonnée dans ce pays.

 

Le principe de la priorité d'emploi pour les "minorités visibles" signifie chômage et misère
pour les femmes et les hommes de notre peuple.

 

Il transforme Belges et Européens en citoyens de deuxième zone sur leur propre sol. De plus, il annule la liberté d'embauche des administrations et des chefs d'entreprise. Or l'embauche du personnel ne peut être déterminée que suivant deux critères : la compétence et la motivation.



2.7 Instaurer le salaire parental


Il convient d'offrir aux mères et pères la possibilité de choisir librement, sans contraintes financières, entre l'exercice d'une activité professionnelle et l'éducation de leurs enfants.

Le libre-choix des parents quant au bénéficiaire du salaire parental doit être absolu : ce revenu pourra être versé soit à la mère de famille, soit au père.

Pour les parents désireux de poursuivre une carrière professionnelle à mi-temps ou à temps plein, Démocratie Nationale propose une augmentation substantielle des allocations familiales, ainsi que la généralisation de crèches d'entreprise gratuites.

 

Dans le cadre de sa politique familiale, Démocratie Nationale veut récompenser les parents qui, en se consacrant à l'éducation de leurs enfants, libèrent des postes de travail et donnent à notre société de nouvelles générations ayant grandi dans un milieu familial harmonieux.

 



2.8 Développer un enseignement de qualité, lié aux nécessités de la vie professionnelle


Pour assurer une adéquation entre les qualités de l'étudiant, futur acteur de la vie économique, et le souhait de l'employeur, il faut garantir un enseignement de qualité, qu'il s'agisse de l'enseignement général, technique ou professionnel. Ces deux derniers types d'enseignement doivent être revalorisés et mieux associés au monde du travail, via l'apprentissage.

Il faut remettre à l'honneur les métiers manuels.

Il faut recréer une aristocratie d'ouvriers et d'artisans.

 

Un partenariat doit être envisagé entre l'école et l'entreprise afin de réduire préventivement le chômage des jeunes.

 



2.9 Développer les technologies de pointe


Il faut impérativement développer et encourager les technologies de pointe dans le cadre d'une coopération interrégionale européenne.

La Wallonie, dans le cadre de cette coopération, serait pleinement solidaire de la Flandre, de la Rhénanie et de la France.

 

Une synergie bénéfique assurerait créativité, compétitivité, emploi et bien-être.

 

Cette mesure nécessite un encouragement sélectif des investissements



2.10 Lutter contre la fraude aux allocations diverses


Le demandeur d'emploi qui refuse plusieurs offres correspondant à sa qualification doit être sanctionné et exclu temporairement du bénéfice des allocations de chômage.

Cette mesure ne vise pas à restreindre les droits des véritables chômeurs, qui ne doivent pas être assimilés à une minorité de profiteurs.

 

Les allocations de chômage constituent un droit absolu pour toute personne victime de la conjoncture actuelle,
notre système social étant basé sur le principe de

la solidarité nationale.

 

Mais être chômeur n'est évidemment pas une profession !

Il n'est donc pas paradoxal de demander une vérification sérieuse de la situation réelle des bénéficiaires d'allocations.

La formation professionnelle doit être obligatoire pour tout demandeur d'emploi non qualifié âgé de moins de 40 ans et totalisant deux ans de chômage révolus.

Les chômeurs plus âgés se verront proposer un travail au service de la communauté, avec allocation supplémentaire. Mais il est surtout nécessaire de lutter contre toute discrimination basée sur l'âge du demandeur d'emploi (quadragénaires et quinquagénaires possédant le plus souvent expérience et sérieux indispensables au développement des entreprises).

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