Communiqués

Les Communiqués de Démocratie Nationale

La justice liégeoise pense que Nordine Amrani n'a pas agi seul !

Rappel des faits

C'était le 13 décembre 2011, Nordine Amrani tire et lance des grenades sur la foule amassée sur la place Saint-Lambert à Liège. Etonnamment la police avait fait fermer le marché de Noël dans la matinée. Très rapidement le premier ministre et la ministre de l'intérieur annoncent qu'il s'agit de l'acte isolé d'un déséquilibré (encore un !).

 
Mensonge du gouvernement Belge ?

le journaliste Max Loiseau démontre dans l'hebdomadaire PERE UBU-PAN que le gouvernement belge ment ! Car à Liège c'est un attentat terroriste islamiste prémédité qui aurait été perpétré le 13/12/2011 ! En effet, Nordine Amrani, l'auteur de l'attaque sur la place Saint-Lambert à Liège en décembre dernier qui a toujours été présenté comme un déséquilibré isolé aurait peut-être eu des complices, c'est en tout cas ce que pense la justice liégeoise. C'est aussi ce que nous dénonçons depuis le premier jour.

L'hebdomadaire le "Vif" sous la plume de Marie-Cécile Royen, écrivait qu'il y avait un black-out sur l'enquête... que rien ne filtrait ! Un juge d'instruction a l'affaire en charge, il s'agit de Madame Rusinowski. L'affaire est donc bien à l'instruction depuis 6 mois... Certaines victimes quant à elles, se sont constituées parties civiles.

Maître Xavier Magnée, avocat pénaliste reconnu a répondu à la question suivante : Que se passe-t-il en cas de décès du suspect (d'un délit ou d'un crime), si celui-ci a agi seul ? Réponse de Xavier Magnée : « Le décès du suspect éteint obligatoirement et systématiquement l'action publique et civile si celle-ci ne s'était pas constituée avant le décès de l'auteur. » Ce qui veut dire clairement pour nos lecteurs, que si Amrani avait effectivement agi seul, l'enquête aurait du s'arrêter avec son décès, les parties civiles n'auraient pas pu se constituer, Amrani étant décédé au moment des faits. Maître Magnée nous précise que si une instruction est en cours, elle se fait donc à charge de « X ». Ajoutant : « C'est donc que la justice cherche d'éventuels complices ou coauteurs. »

Maître Alexandre Wilmotte (avocat des parties civiles) nous confirme qu'il y a bien une instruction à charge de « X » et que certaines victimes se sont constituées parties civiles pour avoir accès au dossier. Margaux Donckier (porte parole d'Anemie Turtelboom, ministre de la justice) a répondu de manière laconique à ma question sur le sujet : « Désolée, mais je ne peux pas répondre à votre question. Il faut s'adresser au parquet de Liège. »


Nier l'évidence

Le parquet de Liège répond aux abonnés absents... Il y a donc une gêne évidente, cette question (d'ordre technique) dérange... Voilà de manière non équivoque, la preuve que la justice liégeoise enquête sur d'éventuelles complicités, ce qui exclut clairement la version officielle : Amrani aurait agi seul et dans un moment de folie !


Préméditation

Si la justice cherche d'éventuels complices, c'est que la préméditation ne fait aucun doute. L'attaque de Liège pourrait donc être un acte terroriste ! Les déclarations politiques n'étant que des mensonges dans le but d'endormir la population et de minimiser le réel danger que représente le terrorisme islamiste !


Démocratie Nationale demande à ce que :
  • toute la clarté soit faite sur ce drame ;
  • qu'une enquête soit menée et que les responsabilités concernant sa libération conditionnelle soient établies ;
  • la cour d'appel de Liège justifie l'acquittement de cet individu en 2009 malgré qu'il était bien connu des services de police et sa détention de 9500 pièces d'armes.

Nous nous posons également la question pourquoi une journée de deuil national ne fut pas décrétée pour les innocentes victimes d'un acte barbare qui aurait pu être évité.

Marco Santi, Président de Démocratie Nationale

 

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