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L'ethnocide des Européens

Sommaire :


Les Européens de racines sont aujourd’hui au point de quasi-aboutissement d’un processus d’ethnocide.

Le legs culturel au niveau mondial dont nos enfants hériteront sera extrêmement différent de ce qu'il est aujourd'hui.

L'état des lieux sur les changements démographiques de la planète devrait vous faire prendre conscience de la gravité de la situation et de l'urgence de réagir à un ethnocide programmé des Européens.


Définition

 

L'ethnocide


L'ethnocide est un mécanisme de déracinement culturel, la destruction de l'identité culturelle d'un groupe, sans nécessairement détruire physiquement ce groupe ou agir avec violence physique contre lui (contrairement au génocide qui est une manière radicale de faire le vide).

Comprenons bien qu’il n’y a pas d’atteintes physiques directes, pas de massacre. Il s'agit plutôt de la destruction d'une civilisation, de l’anéantissement des caractères culturels, sociaux et spirituels, d’une ethnie par une ethnie différente :

    • qui cherche en même temps à y substituer les siens dans le cas des migrants musulmans ;

    • qui tente de remplacer notre civilisation au profit d'un monde artificiel et homogénéisé ou tout serait gris.

Un ethnocide peut être la conséquence d'un changement social, économique et démographique progressif ou d'une politique d'État. L'ethnocide est le génocide culturel qui désigne des actes commis délibérément dans l’intention d’empêcher les membres d’un groupe d’utiliser leur langue, de pratiquer leur religion ou d’avoir des activités culturelles, pratiquant ainsi une sorte d’élimination à petit feu se déployant dans la durée.

 

On retrouve, dans cette définition, la situation actuelle des Européens de racines victimes d’un processus de colonisation de peuplement par des Africains, des Moyen-orientaux et des Asiatiques. Mais, à l’exception de la tentative islamique, il n’y a généralement pas de la part de ces peuples volonté de convertir les Européens à leurs valeurs culturelles.

 

En 1974, à la tribune de l'ONU, le président de la République Algérienne, Houari Boumediene, a déclaré :
« Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C'est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire ».

Dans le Figaro du 19 décembre 2006, Mouammar Kadhafi déclarait :
« Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman ! »

 

Si l’on considère le point d’aboutissement actuel qui semble bien parvenir à une élimination graduelle des Européens de racines, le terme de génocide culturel n’est pas forcément trop fort mais, pour éviter les confusions et sachant qu’il y a, ici ou là, des prétentions au monopole sur les revendications de génocide, nous préférons nous en tenir à la notion d’ethnocide.

Le processus d'ethnocide vise à la disparition des valeurs et critères de différenciation non solubles en son sein. Dans la mesure où les ethnies forment chacune un composé indissoluble d'identités biologique, culturelle et spirituelle, elles sont les premières cibles d'un processus destiné à les remplacer par un type d'homme uniformisé et planétarisé : l'Occidental.

L’article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, adoptée par l’assemblée générale des Nations unies, le 9 décembre 1948, affirme :

Dans la présente Convention, le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

  1. Meurtre de membres du groupe ;
  2. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;
  3. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;
  4. Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;
  5. Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe.

Le terme de génocide ne s’applique qu’à des crimes ordonnés par un gouvernement ou un pouvoir de fait. Ce pouvoir dispose en général des moyens nécessaires pour légaliser ses actes après coup, ce qui justifie le recours à une législation internationale d’exception. Les massacres commis par des bandes ou organisations illégales relèvent de la justice nationale ordinaire, sauf s’il est prouvé que ces bandes ont été organisées et soutenues par le pouvoir en place.