Démocratie Nationale

Dossier Spécial


Les dossiers spéciaux de Démocratie Nationale ont pour vocation la RÉINFORMATION

La charia

NON

16 - raisons pour lesquelles la charia met en danger les femmes


Il n'y a que ceux qui ont le pied sur la braise qui en ressentent la brûlure. dit un proverbe arabe.

Cette brûlure, des millions de femmes la ressentent quotidiennement en terre d'Islam.

La culture arabo-musulmane n'accorde pas la même considération aux hommes et aux femmes.

Elle subit depuis 40 ans l’influence croissante du wahhabisme et du salafisme. Le Maghreb (à l’exception de la Tunisie) est tout particulièrement concerné par cette influance et cela porte un préjudice grave au statut de la femme, à son image et à sa représentation.

Une cinquantaine de versets du coran et autant d'hadiths définissent, de façon claire, le statut de la femme musulmane.

L'Islam considère de manière incontestable la supériorité de l'homme sur la femme. Le coran est très explicite sur la place de chacun dans la société. Il reprend à son compte, en introduction à cette logique discriminatoire, le mythe de la côte d'Adam pour définir le niveau d'infériorité de la femme par rapport à l'homme. 

7:188 : "C'est lui (Allah) qui vous a créés tous d'un seul homme, qui en a produit son épouse afin qu'il habitât avec elle (.)"

Nous ne sommes plus à l’heure des Mille et une Nuits mais à celle de l’obscurantisme, du djihadisme, et de la fascination grandissante qu’il exerce sur la jeunesse y compris dans nos démocraties occidentales. Le combat est politique et il est urgent.

Aujourd’hui les femmes sont confrontées à un vaste chantier d’endoctrinement sur leur infériorité mené par des savants, par l’école, les télévisions par satellite, les cassettes audio, les prêches dans les mosquées, les milliers d’imams autodidactes, et des stars médiatiques. À travers l’éducation religieuse dans les écoles, on enfonce dans la tête des petits que la domination des femmes est voulue par Dieu... Si les femmes et les filles, en se voilant, croient se mettre à l’abri du désir des hommes, c’est le contraire qui se produit. La dissimulation des corps féminins a pour effet, d’augmenter les crimes et le harcèlement sexuels, d’exacerber la peur des femmes et la convoitise des hommes


Femme lapidée

Démocratie Nationale s'oppose
à toute religion ou culture qui n'établit pas que la femme est l'égale de l'homme

1. Sous la charia, les femmes peuvent être battues.

Alors que selon les lois occidentales, les femmes et les hommes sont égaux, sous la charia, les femmes ne sont pas égales aux hommes, mais sont considérées comme inférieures !

Les femmes sont l'objet de nombreuses remarques désobligeantes dans les premiers textes islamiques, qui constituent la base de la charia.

A vrai dire, certains passages du Coran à propos des femmes sont très offensants, dégradants et insultants. Par exemple, Allah permet aux hommes de battre leurs femmes : “Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci… Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les“. (Sourate 4:34).

 

Par exemple, selon Q 4:34, les maris sont autorisés à battre leurs femmes s'ils "craignent la désobéissance" (ce qui implique que la désobéissance réelle ne doit pas nécessairement se produire pour que les coups soient justifiés) :

Les hommes gérent la vie de la femme, car Dieu a préféré l'homme à la femme. Les femmes justes sont donc obéissantes, 

  1. Battre sa femme

 De nombreux théologiens ont soutenu que cette doctrine est d’avantage symbolique que littérale et qu’elle n’approuve pas la violence envers les femmes. De plus, ils diront que Mahomet n’a jamais battu ses épouses et qu’il menait une vigoureuse campagne contre cela. Nous devons nous demander quelle partie du “châtiment” est symbolique plutôt que littérale. La seule interprétation possible est littérale et elle est corroborée par d’autres versets. Une fois, Mahomet a dit : “les femmes se sont enhardies envers leur mari,” après quoi “il les autorisa à les battre.”[18] Mahomet ajouta : “On ne demandera pas à un homme pour quelle raison il bat sa femme.”[19] L’affirmation qu’il n’a jamais battu aucune de ses épouses est également fausse. Un soir, alors que Mahomet était sorti croyant que son épouse préférée, Aïsha, dormait, elle a décidé de le suivre à l’extérieur. Quand il découvrit ce qu’elle avait fait, il la frappa. Et Aïsha de conclure : “Il me frappa à la poitrine, ce qui me fit souffrir et ensuite il dit : Pensais-tu que Allah et son Apôtre te traiteraient injustement?”[20]

De nombreux Musulmans reconnaissent l’existence du commandement. Le Doct. Muzammil H. Siddiqi, ancien Président de la “Islamic Society of North America” (Société Islamique d’Amérique du Nord), a dit ceci : “dans certains cas un mari peut prendre de légères mesures disciplinaires afin de corriger l’infraction morale de son épouse… Le Coran est très clair à ce sujet.”[21] D’autres apologistes islamiques soulignent qu’un mari ne doit battre sa femme que légèrement, de façon à ne pas lui causer de douleur ou laisser des marques.[22] Le résultat de tels enseignements est que L’Institut Pakistanais des Sciences Médicales a établi que plus de 90 pour cent des épouses pakistanaises ont été frappées, battues ou abusées sexuellement – pour des offenses relatives à la cuisine ou à un repas insatisfaisant. D’autres ont été punies pour ne pas être parvenues à donner naissance à un enfant mâle.[23] En mai 2007, le Président de l’Université Al-Azhar, la plus grande et la plus prestigieuse Université musulmane, ainsi que l’ancien Mufti d’Egypte, Ahmad al-Tayyeb, ont défendu cette pratique en expliquant que, “Ce n’est pas vraiment la battre, c’est plus comme lui donner des coups de poing… C’est comme la heurter ou la cogner. Voilà ce que c’est.”[24]

2. Sous la charia, les femmes jouissent de moins de droits que les hommes.

Selon Q 2: 282, le témoignage d'une femme ne vaut que la moitié de celui d'un homme:

Et amenez à témoin deux témoins parmi vos hommes. Et s'il n'y a pas deux hommes [disponibles], alors un homme et deux femmes de ceux que vous acceptez comme témoins - de sorte que si l'une des femmes se trompe, alors l'autre peut lui rappeler.

Selon Q 4:11 et Q 4: 176, une femme peut hériter seulement la moitié autant que son frère masculin. En outre, comme l'explique le professeur Samir Khalīl Samir, arabophone de deux doctorats et ancien conseiller du pape Benoît XVI sur l'islam et le Moyen-Orient, sous la charia, «dans un mariage [religieux] [mixte] où la femme est non-musulmane. ], l'épouse perd légalement le droit à l'héritage de son mari si elle ne se convertit pas à l'islam

  1. Les Femmes — Un traitement d’égal à égal ?

Inégalité dans l'héritage

L'infériorité de la femme par rapport à l'homme se marque aussi en matière d'héritage. La part du garçon est le double de celle de la fille : "Quant à vos enfants, Dieu vous ordonne d'attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles." Coran IV, 11. Les musulmans reconnaissent que le Dieu du judaïsme, du christianisme et de l'islam et le même. Mais alors, pourquoi il ne dit pas la même chose aux uns et aux autres ? Avec l'expérience accumulée, il évolue vers le bon sens. Dans ce cas, nous humains, en suivant son expérience, nous avons décidé d'abolir cette loi pour aller plus en avant en décrétant l'égalité parfaite des hommes et des femmes au moins dans ce domaine.

Une autre thèse avancée par les Musulmans et que Mahomet avait le plus grand respect pour les femmes. Ils diront que bien qu’il eut de nombreuses épouses, ses relations n’étaient pas basées sur la luxure, mais sur l’amour et un profond respect. Haroon Siddiqui, dans son livre Etre Musulman, explique que : ”Il (Mahomet) ne montrait quasiment aucune pudeur concernant le sexe. ‘J’adore me faire beau pour la femme, autant que j’adore qu’elle se fasse belle pour moi.’ ‘Je suis intéressé par trois choses: le parfum, la femme et la prière.’ ‘Le mariage est la moitié de la religion.”[11]

Dire que les mariages de Mahomet étaient basés sur l’amour et un profond respect pour les femmes et non sur le sexe, c’est ignorer de nombreux textes qui le décrivent comme un surhomme sexuel : “Gabriel apporta une bouilloire dont j’ai avalé le contenu,” dit-il, “et j’ai acquis une puissance pour les rapports sexuels, égale à celle de quarante hommes.”[12]

Les intellectuels musulmans déclarent également que le statut des femmes n’est pas aussi mauvais que ce que les médias occidentaux aimeraient nous faire croire. Pendant que les responsables politiques aux Etats-Unis et dans la plupart des pays d’Europe et d’Afrique sont des hommes, Haroon Siddiqui a écrit : “Les Musulmans ont volontiers confié leurs affaires à des femmes. L’Indonésie, la plus grande nation musulmane, a eu une femme dirigeante ; tout comme la seconde plus grande nation, le Pakistan ; ainsi que la troisième plus grande, le Bangladesh ; et la quatrième plus grande, la Turquie.”[13] Au regard de ces statistiques, nous pourrions être amenés à penser que le Coran fait d’avantage confiance aux femmes pour les fonctions politiques que ce que l’on pourrait croire. Toutefois, lorsque l’on examine certaines paroles de Mahomet, ses préceptes sont contradictoires avec de telles affirmations. Par exemple : “Un peuple qui remet sa direction entre les mains d’une femme ne réussira pas,” ou “Je ne laisse derrière moi aucune cause de crainte, sauf pour les hommes, celle des femmes.”[14] Certains Musulmans érudits voient ces deux citations comme des déclarations d’ordre général, autorisant des exceptions dans le premier cas et comme une mise en garde contre les rapports sexuels illicites dans le second. À la lumière d’autres extraits du Coran et des Hadiths, concilier ces affirmations est impossible. Le Coran admet clairement que les hommes sont supérieurs aux femmes. La Sourate 2:228 déclare : “Les hommes ont cependant une prédominance sur elles [les femmes].”

Par ailleurs, il existe d’autres passages à propos des femmes :

– Sourate 2:223 qui compare une femme à un champ (de labour) où l’homme peut aller comme (et quand) il le désire ;

– Sourate 4:3 qui autorise les hommes à « épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui leur plaisent » et aussi à avoir des rapports sexuels avec des filles esclaves ;

– Sourate 4:11 qui stipule que l’héritage d’un fils doit représenter « une part équivalente à celle de deux filles » ;

– que “si un mari appelle sa femme au lit (i.e. pour avoir des relations sexuelles), qu’elle refuse et qu’en conséquence il s’endort en colère, les anges la maudiront jusqu’au matin;”[15]

– “Le mari peut interdire à sa femme de quitter la maison ;”[16]

– Le fait qu’il est illégal pour une femme de voyager sans son mari ou un “membre immariable de sa famille “,”[17] etc.

Il y a trop de passages rabaissant les femmes pour arriver à la conclusion que les textes du Coran et des Hadiths honorent les femmes, comme les Musulmans aimeraient nous en convaincre. Le statut des hommes et des femmes dans le Coran est sans aucun doute différent.

La place de la femme dans la société est parfaitement précisée dans le Coran. La femme, dans l'islam, est par nature inférieure à l'homme, la sourate 4,34 étant très explicite à cet égard : «Les hommes ont autorité sur les femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu les a élevés au dessus d'elles. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises.»

Quant à la place de la femme dans la société, elle est parfaitement précisée dans le Coran. Le premier point à noter est que la femme, dans l'islam, est par nature inférieure à l'homme, la sourate 4,34 étant très explicite à cet égard: «Les hommes ont autorité sur les femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu les a élevés au dessus d'elles….Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises». Les femmes qui désobéissent sont à «reléguer dans des lits à part», et il est donné, dans ce même verset, aux hommes le conseil suivant: «battez-les». Dans une autre sourate, la sourate 2,223, il est dit: «Elles sont votre champ de labour. Allez à votre champ comme vous l'entendez, mais accomplissez auparavant quelque acte de piété». Les femmes ont donc pour rôle principal de satisfaire les besoins sexuels des hommes et d'assurer leur descendance. Le Coran insiste, toutefois, sur le rôle protecteur de l'homme à leur égard: les femmes sont faibles, aussi l'homme doit-il assurer leur nourriture et leur protection. Le Coran va même plus loin encore, disant que les femmes doivent être respectées, tout spécialement dans leur rôle de mères. Et il consacre de très nombreuses sourates au droit des femmes: en matière de divorce, en matière d'héritage… des droits que les historiens soulignent comme ayant marqué des progrès très réels par rapport à ceux dont elles disposaient dans la sociologie de l'Arabie du siècle du Prophète.

Texte de paix pour les uns, livre guerrier pour les autres: comment expliquez-vous que le Coran soit sujet à des interprétations si différentes? Il semble incompréhensible que dans la perception que les Occidentaux ont de l'islam il puisse se poser encore aujourd'hui la question de savoir si le Coran est un texte de paix ou bien un texte guerrier. Le Prophète Mahomet, selon l'islam, est venu révéler aux hommes le vrai message de Dieu, un message que déjà d'autres prophètes, Moïse et Jésus notamment, avaient entrepris de divulguer aux hommes, mais chaque fois en le faisant d'une façon imparfaite. Ces prophètes étaient, en effet, de simples hommes, des hommes certes inspirés par Dieu, mais des hommes néanmoins. Mahomet a eu, lui, l'insigne honneur d'avoir directement la parole de Dieu et c'est donc lui qui a eu le vrai message, un message qui vient corriger et compléter finalement les précédents. Par conséquent, tous les hommes doivent, nécessairement, selon l'islam, se rallier au message de Mahomet. Et il n'y en aura pas d'autre.Quel est donc le projet de l'islam? C'est de faire en sorte que tous les hommes vivent selon la loi de Dieu, pour leur plus grand bien sur terre et pour assurer leur salut, ensuite. Ils assureront leur salut en obéissant scrupuleusement aux lois dictées par Dieu, telles qu'elles ont été révélées dans le Coran. Dans une société telle que la voit le Coran, tous les hommes seront des croyants, c'est à dire des musulmans ou bien encore des «gens du Livre» (juifs et chrétiens). Les polythéistes, ainsi que les incroyants, seront combattus: ils devront en venir à se soumettre à l'islam. Le rôle des musulmans consiste donc à œuvrer pour que s'étende le règne de Dieu sur la terre. Aussi distinguent-ils d'un côté les territoires déjà acquis à l'islam qu'ils dénomment le «dar al islam», et, de l'autre, les territoires non encore soumis au règne de Dieu qu'ils appellent le «dar al harb», c'est à dire «la maison de la guerre». Et, en simplifiant, le djihad doit être compris comme le combat qu'ils ont à mener pour réduire le dar al harb, Allah assurant aux combattants qui en viendraient à périr dans ces nobles aventures un accès certain au paradis. Et Mahomet, de son vivant, a promis aux combattants qu'ils auraient les quatre cinquièmes des butins pris aux incroyants, le cinquième étant réservé au Prophète ou a ses descendants. En quelque sorte un pari gagnant, quoi qu'il en soit.Voilà donc, très succinctement résumé, la problématique de l'islam: un combat à mener pour le bien de l'humanité, en proposant aux hommes une société meilleure qui serait totalement régie par les lois dictées par Dieu. Evidemment, les systèmes d'organisation de la société dans lesquels les hommes s'arrogeraient le pouvoir prométhéen de se donner à eux mêmes des lois sont totalement exclus du projet islamique. Alors, le problème est de savoir comment mener ce combat? Les tenants d'une lecture littérale du Coran, les Wahhabites ou les salafistes, n'hésitent pas à prôner un combat éventuellement violent, s'il le faut. D'autres, plus modérés, voient un combat plus pacifique. Et les musulmans modernes, souscrivant pleinement aux avancées de la civilisation occidentale, conseillent de «contextualiser» le texte du Coran, c'est-à-dire de replacer ce texte dans le contexte de l'Arabie du VIIème siècle, pour retenir du Coran seulement ses aspects spirituels. En tout état de cause, le Prophète étant le modèle à imiter, l'islam a la vision d'un homme qui de son vivant a combattu les armes à la main, guerroyant contre les caravanes des Mecquois qui croisaient au large de Médine, et réussissant finalement à soumettre ses anciens compatriotes de la Mecque pour leur imposer la nouvelle religion.

3. Sous la charia, le mariage et les rapports sexuels avec les filles pré-pubères est permis.

Selon Q 65: 4, les relations sexuelles avec les femmes qui n'ont pas encore eu leur cycle menstruel (c'est-à-dire les filles pré-pubères) sont permises. Le verset se trouve dans le chapitre soixante-cinquième d'al-Talāq (Divorce), qui commence en disant que "quand vous divorcez les femmes, divorcer quand ils ont atteint (la fin de) leur période d'attente ('idda); une période d'attente ou'idda est un certain laps de temps qu'un homme musulman est censé attendre avant d'épouser une femme divorcée, afin de s'assurer qu'elle n'est pas enceinte de son précédent mari. "[3] C'est dans ce contexte que nous lisons Q 65: 4, qui dit ce qui suit:

(Quant à) ceux de vos femmes qui n'ont aucun espoir de règles (supplémentaires): si vous avez un doute, leur période d'attente est de trois mois, et (également pour) ceux qui n'ont pas (encore) de menstruations.
Sayyid Qutb, l'éminent théoricien des Frères musulmans, explique dans son célèbre commentaire sur le Qur'ān (Dans l'ombre du Coran) que [Q 65: 4] fait référence aux «femmes qui ont passé la ménopause et ceux qui n'ont pas encore de cycle menstruel parce qu'ils n'ont pas atteint la puberté ou à cause d'un dysfonctionnement de leur système »[soulignement ajouté]. [4]

Ainsi, dans le contexte de ce chapitre coranique sur le divorce, il semble que ce verset déclare que les hommes musulmans (ou maris) doivent attendre trois mois avant de divorcer des filles pré-pubescentes (pour s'assurer que les jeunes et apparemment les filles post-pubescentes borderline ne sont pas enceintes, voir Q 2: 228). Ce n'est pas seulement une interprétation que les islamistes modernes comme Sayyid Qutb ont inventée; plutôt, une telle interprétation de Q 65: 4 est mentionnée au moins jusqu'à al-Tabarī (839 - 923), l'une de nos sources les plus anciennes et les plus importantes de l'islam primitif.

De plus, Ibn Rushd (1126 - 1198), le penseur et philosophe andalou du Malikī, connu en Occident sous le nom d '"Averroès", confirme la possibilité d'avoir des relations sexuelles avec des filles pré-pubères dans son manuel juridique, Bidāyat al-Mujtahid wa Nihāyat al -Muqtaṣid (littéralement, "le début pour celui qui interprète les sources indépendamment et la fin pour celui qui veut se limiter"). Dans ce travail, et dans la section intitulée «La période d'attente pour les femmes», il déclare ce qui suit: «La femme divorcée dont le mariage est consommé peut ou non être quelqu'un qui a ses règles. Si elle n'a pas ses règles, elle peut être mineure ou avoir dépassé l'âge de la menstruation. [5] "

Il convient de noter ici que l'une des personnalités musulmanes les plus renommées de tous les temps insinue sans équivoque que le mariage et les relations sexuelles avec des filles pré-pubères dans l'Islam sont licites.Selon Q 4:11 et Q 4: 176, une femme peut hériter seulement la moitié autant que son frère masculin. En outre, comme l'explique le professeur Samir Khalīl Samir, arabophone de deux doctorats et ancien conseiller du pape Benoît XVI sur l'islam et le Moyen-Orient, sous la charia, «dans un mariage [religieux] [mixte] où la femme est non-musulmane. ], l'épouse perd légalement le droit à l'héritage de son mari si elle ne se convertit pas à l'islam.

  1. Le Mariage Infantile

Les intellectuels islamiques affirment que leur prophète était “d’une moralité éminente” (Sourate 68:4). Mais quand on observe les mœurs de Mahomet et sa conduite envers les femmes, il est très difficile de parvenir à une telle conclusion. En effet, après le décès de son épouse Khadija, qui a profondément affecté Mahomet, Allah a permit à Mahomet d’épouser plusieurs femmes. Il a été marié à onze femmes en même temps mais il y eut seize femmes en tout dans sa vie, si l’on y ajoute deux esclaves (Marie et Rayhana) et quatre compagnes offertes à Mahomet pour satisfaire ses désirs sexuels.

A noter qu’une de ses épouses, Aïsha, n’avait que de 7 ans lorsqu’il l’a épousée et le mariage a été consommé alors qu’elle n’était âgée que de 9 ans. Il avait la cinquantaine à ce moment-là. [5] En réponse à l’accusation que Mahomet était un pédophile, un grand nombre de Musulmans soutiennent que Aïsha était en fait plus âgée et avait demeuré chez ses parents jusqu’à la puberté. Cette allégation n’a aucune légitimité lorsqu’on lit un commentaire fait par Aïcha elle-même dans un des livres du Hadith, qui est le deuxième recueil le plus important de la littérature musulmane après le Coran et qui constitue les souvenirs des agissements et des enseignements de Mahomet : “Le Messager de Dieu m’a épousée quand j’avais 7 ans : mon mariage a été consommé quand j’en avais 9.”[6]

Un autre contre-argument couramment utilisé part les Musulmans est que, tel que Hesham Hassaballa l’écrit dans son livre Islam: “…nous savons que rien dans cet arrangement n’était considéré comme immoral ou inhabituel dans la société de l’époque. L’insinuation qu’il existait quelque chose d’abusif dans cette relation n’a aucun fondement.”[7] Il est vrai que le concept de pédophilie n’existait même pas au septième siècle en Arabie. En réalité, les mariages infantiles étaient chose commune. Bien que l’idée de Mahomet, à la cinquantaine, ayant des relations sexuelles avec une enfant soit répugnante pour un esprit occidental actuel, aux yeux des Musulmans Mahomet n’a rien fait d’illégal ou de contraire à la morale. Néanmoins, la difficulté réside dans le fait que le Coran représente la parole éternelle de Dieu et que Mahomet symbolise pour les Musulmans l’exemple suprême du comportement humain. Le Coran dit qu’il est “un excellent modèle (à suivre)” (Sourate 33:21), qu’il se révèle être “d’une moralité éminente” (68:4) et aussi que “quiconque obéit au Messager, obéit certainement à Allah” (4:80). En conséquence, en vue d’imiter leur Prophète beaucoup de Musulmans à travers le monde ont pris des jeunes filles pour épouses. Dans certains pays, cela est même béni par la loi. Par exemple, dans l’article 1041 du Code Civil Iranien, il est stipulé que les filles peuvent se fiancer avant l’âge de 9 ans et se marier à 9 ans : “Le mariage avant la puberté (9 années lunaires pour les filles) est prohibé. Le mariage contracté avant d’atteindre la puberté avec l’autorisation du tuteur, est valable à condition que les intérêts de la mineur soient dûment respectés.”[8] L’Ayatollah Khomeini a lui-même épousé une fille âgée de 10 ans alors qu’il en avait 28.[9] Il a appelé ce mariage avec une fille pré-pubère “une bénédiction divine” et conseilla ceci aux fidèles : “Faites de votre mieux pour vous assurer que vos filles ne voient pas leur premier sang dans votre maison.”[10]

4. Sous la charia, les femmes ne partagent pas les mêmes droits de divorce que leurs maris.

En vertu de la charia, un mari peut divorcer de sa femme simplement en déclarant «vous êtes divorcés» trois fois en présence de deux adultes mâles sains, sans même avoir à justifier sa décision, et il conservera la garde de tous les enfants. A cet égard, le professeur Samir déclare que "la chose la plus absurde est que si le mari se repent plus tard de sa décision [de divorce] et veut" récupérer "sa femme [pour la troisième fois], elle doit d'abord épouser un autre homme qui son tour la répudiera (Q 2: 229-30). "[6] En revanche, un tel pouvoir n'est pas donné à la femme

L'adultère

Pour l'adultère : L'Islam rejoint les deux autres religions, deux poids deux mesures : 

  • L'homme jouit d'une plus grande liberté, mais avec tout de même quelques restrictions minimes : "Vous sont interdites : les femmes mariées de bonne condition à moins que ce ne soient vos captives de guerre." Coran II, 221. Entre autres, on peut remarquer que les pauvres femmes de moindres conditions ne sont pas concernées par ce verset et restent soumises aux désirs de l'homme musulman. Dans la sourate des femmes on trouve une liste exhaustive de femmes interdites.

    "... Épousez, comme il vous plaira, deux, trois ou quatre femmes. Mais si vous craignez de n'être pas équitable, prenez une seule femme ou vos captives de guerre." Coran, IV, 3.

    "Et qui préservent leurs sexes [de tout rapport], si ce n'est qu'avec leurs épouses ou les esclaves qu'ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer;" Coran, XXIII, 6.

    L'Homme peut se marier jusqu'à avec quatre femmes légitimes à qui on peut ajouter les esclaves achetées et les femmes libres célibataires ou mariées qui se font prendre comme captives de guerres Et si jamais monsieur le bon croyant n'est pas rassasié, il peut chiner autour de lui les pauvres femmes toutes celles qui ne sont pas de bonne condition. Pour résumer, dans l'Islam, il n'y a que les relations incestueuses qui sont interdites pour le musulman homme.

  • Pour la femme, c'est une autre histoire : "Celles de vos femmes qui forniquent, faites témoigner à leur encontre quatre d'entre vous." Coran,4 : 15. Si l'adultère est avéré, la sanction pour la femme mariée est la lapidation. Pour une femme non mariée, la flagellation s'impose. Ces sanctions sont des stricts copier-coller du judaïsme, abolies entre-temps par le christianisme et réactualisées par l'Islam. On peut aussi remarquer la vulgarité du vocabulaire utilisé à l'égard des femmes : "Forniquer" alors que pour les hommes on trouve les formulations plus douces tels que rapports, épousez, prenez ou vous sont interdites. On dirait un plaidoyer d'un avocat général pour atténuer les faits des uns et accabler les autres.

uelle est la place des femmes et de la sexualité dans le Coran?

L'islam est considéré par bon nombre de spécialistes des questions religieuses comme une religion plus équilibrée que le christianisme, en ce sens que les instincts naturels de l'homme sont pris en compte et y trouvent leur place. En somme, on considère dans l'islam que l'homme est doté d'un cerveau primitif, le cerveau reptilien, et que cela fait partie de la manière dont Dieu a conçu sa créature, puisque dans l'islam tout comme dans les deux autres religions monothéistes, l'homme a été créé par Dieu. 
Le Coran indique comment la vie sociale doit être organisée pour que les instincts sexuels des hommes ne provoquent pas de désordres graves dans la société.
L'islam tient compte des besoins sexuels des hommes qu'il considère comme importants. Aussi prévoit-il qu'un homme peut avoir jusqu'à quatre épouses, plus des concubines ; et il lui est permis de répudier très facilement une de ses femmes pour en épouser une autre. L'homme n'est pas bridé dans sa vie quotidienne sur le plan sexuel. Quant aux femmes, comme nous l'avons indiqué plus haut, le texte sacré y consacre de nombreuses sourates: conduite à tenir au plan sexuel avant la mariage, puis ensuite pendant leur vie d'épouse, règles à respecter concernant la conduite sexuelle pendant les périodes de menstruation etc. Et le Coran suspectant l'homme de facilement succomber aux charmes féminins prescrit aux femmes de dissimuler leurs atours. Il dit à qui elles peuvent se montrer sans voile, et à qui il leur est interdit d'apparaître sans voile. En somme, le Coran indique comment la vie sociale doit être organisée pour que les instincts sexuels des hommes ne provoquent pas de désordres graves dans la société: il apparaît comme très sensible à cet aspect du comportement possible de la gent masculine qu'il suspecte de ne pas être en mesure de pouvoir maîtriser facilement ses instincts. On sait d'ailleurs que le Prophète, tout au cours de sa vie, s'est montré être un homme extrêmement viril.

5. Sous la charia, les règles féminines sont désaprouvées.

En vertu de la charia, un mari peut divorcer de sa femme simplement en déclarant «vous êtes divorcés» trois fois en présence de deux adultes mâles sains, sans même avoir à justifier sa décision, et il conservera la garde de tous les enfants. A cet égard, le professeur Samir déclare que "la chose la plus absurde est que si le mari se repent plus tard de sa décision [de divorce] et veut" récupérer "sa femme [pour la troisième fois], elle doit d'abord épouser un autre homme qui son tour la répudiera (Q 2: 229-30). "[6] En revanche, un tel pouvoir n'est pas donné à la femme.

6. Sous la charia, les femmes devraient être inféodées à leurs maris.

Sous Sharia, un mari a l'autorité absolue sur sa femme. Comme le remarque le professeur Samir: «Un homme peut interdire à sa femme de sortir de la maison, même pour aller à la mosquée, car dans un ḥadīth Muḥammad dit à une femme que sa prière n'a aucune valeur si elle est faite sans la permission de son mari. [9] Ceci est confirmé par The Reliance of the Traveller, un manuel juridique shafi'ite du quatorzième siècle faisant autorité écrit par Ahmad ibn Naqib al-Misrī (1302 - 1367). Le manuel stipule qu '«une femme ne peut quitter la ville sans son mari ou un membre de sa parentèle impossible à marier ... en l'accompagnant, à moins que le voyage ne soit obligatoire, comme le hajj. Il est illégal pour elle de voyager autrement, et illégal pour son mari de l'autoriser. "[10]

De plus, sous Sharia, la polygynie est autorisée, car Q 4: 3 autorise explicitement les hommes musulmans à épouser «ce qui vous semble bon chez les femmes: deux, trois ou quatre». [11] À cause de ce verset, jusqu'à ce jour Dans de nombreux pays musulmans, il est permis à un homme d'épouser plus d'une femme.

Indépendamment du fait que cette coutume ait été jugée socialement acceptable par les normes de l'Arabie du septième siècle, seule la très rare épouse pourrait aujourd'hui permettre à son mari d'épouser une autre femme, encore moins deux ou trois de plus, même si elle la garde statut de première femme.

La soumission de la femme à l'homme

Le Coran ne déroge pas à la règle, aussi et souvent, Dieu s'adresse aux hommes. Sur ce sujet, dans les Évangiles, on trouve quelques allégements de la condition des femmes. Mais le Coran revient aux fondamentaux du judaïsme, à savoir que les hommes sont au-dessus de tout et il faut qu'ils se protègent de tout : "Ô vous, les croyants ! Vos épouses et vos enfants sont vos ennemis ! Prenez garde !" Coran, LXIV, 14. Peu importe le contexte de la révélation de ce verset. Les mots sont forts et inadmissibles.

"Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !"Coran, IV, 34.

Obligations d'une épouse ou d'une femme

1- Elle doit obéir à son mari. Cela est stipulé entre autres au verset 4.34 :

4.34 ... Les femmes vertueuses sont obéissantes ... Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles ....
Un homme ne peut toutefois obliger son épouse à agir contrairement aux règles islamiques. Voici un Hadith qui l’illustre bien.
2- L'épouse doit consentir des relations sexuelles avec son mari chaque fois qu'il le demande ; dans la terminologie islamique, on comprend par "désobéissance d'une femme" qu'elle refuse une relation sexuelle. Lisez ici pour en savoir plus. Cette règle est basée sur le verset du Coran 2.223 et sur plusieurs Hadith, notamment Bukhari 7.62.81, 7.62.121 et 7.62.122.
2.223. Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l'avance. Craignez Allah et sachez que vous le rencontrerez. Et fais gracieuses annonces aux croyants !
Le commentaire du Coran d’Ibn Kathir est basé sur des traditions fiables de Bukhari, Muslim et Abu Dawud. Il signale que le verset du Coran 2.223 parle des relations sexuelles (voir le lien suivant). Selon ce verset, le corps de sa femme est à la disposition de l'époux, comme il l'entend. Étant donné que le Coran s'adresse en majeure partie aux hommes, il ne dit rien de la satisfaction des besoins sexuels de la femme.
Tradition de Bukhari 7.62.81
'Uqba rapporte:"Le Prophète dit: 'les conditions les plus à même d'être respectées sont celles qui vous donnent le droit de jouir de ses parties intimes [à la femme] (c.-à-d. les conditions d'un contrat de mariage).' “

Tradition de Bukhari 7.62.121

Abu Huraira a transmis : Le Prophète a dit, "Lorsqu'un homme invite sa femme à dormir avec lui et qu'elle refuse de venir à lui, alors les anges la maudissent jusqu'au matin suivant."


3- Elle a besoin de l'autorisation de son mari pour quitter la maison (voir aussi).

Le Coran prescrit qu'une femme doit de préférence rester à la maison, à moins qu'elle n'ait une bonne raison de sortir. Travailler et gagner de l'argent n'en sont pas: c'est en effet le devoir exclusif de l'homme.

Bien que les versets suivants du Coran concernent les épouses de Mahomet, plusieurs Hadith indiquent que les femmes doivent recevoir l'autorisation pour sortir de la maison.

33.33. Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l'Islam (Jahiliyah). Accomplissez le Salat, acquittez la Zakat et obéissez à Allah et à Son messager. Allah ne veut que vous débarrasser de toute souillure, ô gens de la maison [du prophète], et vous purifier pleinement.

L'un des Hadith de Bukhari, à savoir 7.62.165, précise que les femmes ont besoin de l'autorisation de leur mari pour quitter la maison :

Le père de Salim a transmis : Le prophète a dit, "Si la femme de quelqu'un demande l'autorisation de se rendre à la mosquée, il ne peut le lui interdire."
Dans ce cas, Mahomet l'autorise à faire une activité précise, à savoir se rendre à la mosquée. Elle doit demander la permission de son mari qui ne peut la lui refuser.

Cela devient cocasse lorsque Mahomet donne l'autorisation aux femmes de se rendre aux toilettes qui se trouvent à l'extérieur. Pour cela, elles ne doivent pas avoir l'accord de leur mari. Il est intéressant de noter qu’Allah/Mahomet avait besoin d'une "inspiration divine" pour établir cette directive. Accorder aux femmes l'autorisation de sortir de la maison n'est apparemment pas évident, c'est du moins ce que l'on peut en déduire du Hadith de Bukhari 7.62.164 :

'Aisha a déclaré : "Un jour, Sawda bint Zam'a a quitté la maison le soir pour un besoin précis et 'Umar l'a vue, l'a reconnue ; il lui a dit, "Par Allah, O Sawda tu ne peux pas te cacher à moi." Elle est alors retournée vers le Prophète et lui a raconté ce qui s’était passé alors qu'il était dans ma maison à prendre son repas vespéral et tenait en main un os avec de la viande. Il lui survint alors une inspiration divine et lorsqu'elle est passée, lui (le Prophète) a dit : "O femmes ! Vous avez reçu d'Allah l'autorisation de sortir pour vos besoins."

Les termes "pour un besoin précis" sont illustrés dans le Hadith de Bukhari 1.4.148 et sont décrits comme "répondre à un appel de la nature". En français : aller aux toilettes.
4- Elle doit avoir l'autorisation de son mari pour faire rentrer des visiteurs. 
Cette règle est basée sur le Hadith suivant de Bukhari 7.62.123 :
Abu Huraira a déclaré : "L'apôtre d'Allah a dit,"… [Une épouse] ne peut admettre personne dans la maison [de son mari] sauf avec son autorisation ;…"

7. Sous la charia, les femmes sont considérées comme manquant de foi et d'intelligence.

Comme le savent très bien les étudiants de l'Islam, la charia ne se base pas uniquement sur les versets coraniques pour sa vision oppressive des femmes. Car il tire aussi sur le aḥadīth (les soi-disant énonciations de Muḥammad). Dans un tel hadith de Sahīh Al-Bukhārī, la collection sunnite la plus autorisée d'ahādīth, Muḥammad déclare que la majorité des habitants du feu de l'enfer sont des femmes, que les femmes maudissent fréquemment et sont ingrates envers leurs maris, et, déficient en intelligence et en religion. "Le hadith complet est le suivant:

Une fois, le Messager d'Allah [Mu iammad] est allé au Muṣalla [lieu de prière] (pour offrir la prière) de la prière de 'Id-al-Adha ou Al-Fitr. Puis il passa devant les femmes et dit: "O femmes! Donne l'aumône, comme j'ai vu que la majorité des habitants du feu de l'enfer étaient vous (les femmes). "Ils ont demandé," Pourquoi est-ce, O Messager d'Allah? "Il a répondu," Vous maudissez fréquemment et êtes ingrat envers votre maris. Je n'ai vu personne plus déficient en intelligence et en religion que toi. Certains d'entre vous pourraient égarer un homme prudent et prudent. »Les femmes ont demandé:« Ô Messager d'Allah! Qu'est-ce qui manque à notre intelligence et à notre religion? »Il a dit:« Les témoignages de deux femmes ne sont-ils pas égaux au témoignage d'un seul homme? »Ils ont répondu par l'affirmative. Il a dit: "C'est la déficience de son intelligence. N'est-il pas vrai qu'une femme ne peut ni prier ni jeûner pendant ses règles? "Les femmes ont répondu par l'affirmative. Il a dit: "Ceci est la déficience dans sa religion [les accents ajoutés]."
Les musulmans fondamentalistes du monde entier insistent pour accepter ce ḥadīth, qui est pratiquement universellement accepté comme authentique ou ṣahīh par des érudits musulmans même modérés (qui considèrent généralement tout ce qui est authentique dans la collection d'al-Bukahrī). Un tel aadisme a été une source de grande injustice pour les femmes vivant dans des pays à majorité musulmane.

8. Sous la charia, le viol des femmes captives est permis.

Ce qui est particulièrement flagrant dans la charia, c'est que les guerriers sont autorisés à capturer les femmes des «infidèles» et à les utiliser pour leur satisfaction sexuelle. Selon Q 4: 3, Q 4:24, Q 23: 5-6, Q 70: 22-30, ayant des esclaves femmes, "ceux que possède ta main droite" (ما ملكت ايمانكم, translittéré comme ma malikat aymānikum), est permis.

En outre, l'interprétation de ma malikat aymānikum en tant qu '«esclaves féminines» n'est pas quelque chose qui, selon les défenseurs des musulmans occidentaux, n'est avancé que par les soi-disant islamophobes. Notre premier tafsīr (exégèse coranique), le tafsīr de Muqātil Ibn Sulaymān, déclare que ma malikat aymānikum signifie walā'id (ولائد), ce qui dénote des esclaves femelles. [12] Cette vue a été tenue par de nombreux mufasirīn (exégètes) depuis l'époque médiévale, et A.J. La récente traduction érudite de Droge du Coran en 2013, qui est, à mon avis, la meilleure traduction en anglais, explique l'expression «ceux que votre main droite possède» comme faisant directement référence aux esclaves féminines.

Avoir des femmes esclaves, explique Droge, est permis même quand le mâle (musulman) est marié. [13] En effet, le Coran oppose plusieurs fois des femmes esclaves à des femmes mariées, démontrant clairement que les esclaves féminines n'étaient pas considérées comme des épouses. Il ne fait aucun doute qu'en employant le terme ma malikat aymānikum, le Qur'ān se réfère ici à des femelles capturées pendant la guerre pour la satisfaction sexuelle de leurs ravisseurs mâles. En effet, en lisant Sīrat Rasūl Allāh d'Ibn Iṣhāq, nous pouvons discerner que Muhammad lui-même a pris des concubines et a permis à ses guerriers de faire de même.

Ibn Iṣhāq nous dit qu'après Muhammad avait 600 à 900 hommes juifs adultes de la tribu de Banu Qurayẓa décapités et jetés dans des tranchées pour trahison présumée, il "divisa la propriété, les épouses, et les enfants de b. Qurayẓa parmi les musulmans. "Ibn Iṣhāq raconte en outre que" l'apôtre a envoyé Sa'd b. Zayd al-Anṣār frère de 'Abdu'l-Ashhal avec certaines des femmes captives de B. Qurayẓa à Najd et il les a vendues pour des chevaux et des armes [soulignement ajouté]. "[14]

Par conséquent, selon Ibn Ishaq, Muhammad a asservi les femmes et a sanctionné leur vente (pas très différent de ce que les militants de l'Etat islamique font aujourd'hui avec les femmes yézidies, sans doute se modelant après le Muhammad des premières sources islamiques). En outre, Ibn Iṣhāq nous dit que "l'apôtre avait choisi l'une des [femmes de la tribu de B. Qurayẓa] pour lui-même." [15] En d'autres termes, Muhammad, le prophète de l'Islam, prenait lui-même des captives propre satisfaction sexuelle.

Nous lisons aussi dans la Sīra ce qui est ostensiblement l'attaque agressive de Muḥammad contre les juifs de Khaybar (une oasis juive établie à environ quatre-vingt-quinze miles au nord de Médine). [16] Ibn Iṣhāq rapporte l'autorité de 'Abdullah b. Abū Najīḥ que le jour de la conquête de Khaybar, Muḥammad interdit à ses combattants d'avoir "des relations charnelles avec des femmes enceintes qui ont été capturées." [17] L'implicature de cette interdiction est que les relations charnelles avec les femmes non enceintes qui ont été capturées. permis.

En outre, nous lisons dans Ibn Iṣhāq que "les femmes de Khaybar ont été distribuées parmi les musulmans". [18] C'est-à-dire, selon notre première et meilleure source sur la vie de Muḥammad, Muhammad a sanctionné l'utilisation sexuelle des esclaves féminines, ou "ceux qui vous possédez la main droite, "pour utiliser la terminologie coranique.

De plus, quand on lit les sources islamiques relativement précoces, on constate que Muhammad lui-même a eu des rapports sexuels avec une femme capturée, Ṣafiyyah bint Huyyay (Safiyyah, fille de Huyyay), dont le père Muḥammad avait ordonné la mort, soit la même nuit où il a fait tuer son mari à Khaybar, ou peu de temps après, sur le chemin de Wādī al-Qurā (une «vallée» située près de Khaybar). [19]

De Sahih al-Bukhari nous apprenons que Suffiya, la «maîtresse en chef des tribus de Qurayza et An-Nadir» a été initialement considérée par les vainqueurs musulmans comme une femme esclave ou jārīya (جارية), mais que Muhammad l'a mangée et par la suite "Elle (al-Ṭabarī nous dit que cela s'est produit après qu'elle a accepté l'islam). [20]

Ibn Isḥāq rapporte que lorsque Muhammad a commencé à avoir des relations sexuelles avec Ṣafiyyah (quand il «l'a épousée») dans sa tente (le même jour ou juste quelques jours après avoir tué ses hommes), Abū Ayyūb, Khālid b. Zayn,

Il passa la nuit avec son épée, gardant l'apôtre [Muhammad] et faisant le tour de la tente jusqu'au matin, l'apôtre le vit là et lui demanda ce qu'il voulait dire par son action. Il a répondu: "J'avais peur pour vous avec cette femme car vous avez tué son père, son mari et son peuple, et jusqu'à récemment, elle était dans l'incrédulité, alors j'avais peur pour vous." [21]
L'extrait ci-dessus montre très clairement que le gardien voulait garder Muhammad parce qu'il l'a perçu comme ayant des relations sexuelles avec quelqu'un qui devait avoir ressenti un profond ressentiment et de la haine à cause du massacre de ses proches, en particulier

Dans l'islam un homme peut se marier à une non musulmane (mais pas l'inverse!), prendre plusieurs épouses, battre sa femme. La femme dans l'islam n'a qu'une demi part d'héritage, et son témoignage vaut la moitié de celui d'un homme. Rien de tel dans l'évangile. 

Un musulman peut se marier à une non musulmane

« Aujourd’hui vous sont rendues licites les bonnes choses ..les femmes vertueuses parmi ceux qui ont reçu le Livre avant vous, si vous leur versez leur dot en épouses chastes et non point en débauchés, ni en preneur d’amantes » Sourate 5, Al-Mâ’idah, verset 5

La femme dans l'islam n'a pas le droit d'épouser un non musulman.

La polygamie est autorisée par le Coran

« ...Épousez, comme il vous plaira, deux, trois ou quatre femmes mais si vous craignez de n'être pas équitable, prenez une seule femme» Coran 4:3

Le Coran autorise donc la polygamie bien qu'il la limite à quatre épouses. Selon les pays, la législation n'impose pas à l'homme d'informer la première épouse, dans d'autres, cela est exigé pour la validité du mariage civil (Algérie). D'autres voient dans la nécessité d'être équitable une interdiction de fait de cette pratique (Tunisie, Turquie). Comment pouvoir être parfaitement équitable avec plusieurs épouses ?

La femme dans l'islam ne peut avoir qu'un seul époux.

Le Coran autorise le musulman à battre sa femme

« Les hommes ont autorité sur les femmes en vertu de la préférence que Dieu leur a accordée sur elles... Admonestez celles dont vous craignez l'infidélité; reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les ... » 
Coran 4:34

La Femme dans l'islam compte pour moitié

Coran Sourate des Femmes - Verset 11

«Voici ce qu'Allah vous enjoint au sujet de vos enfants: au fils, une part équivalente à celle de deux filles » 

Deuxièmement, dans le témoignage en justice, le témoignage de deux femmes équivaut à celui d'un seul homme:

«...Demandez le témoignage de deux témoins parmi vos hommes. Si vous ne trouvez pas deux hommes, choisissez un homme et deux femmes, parmi ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l'une d'elles s'égare, l'autre puisse lui rappeler. » Surate 2:282

Le voile

 

Le voile est une obligation religieuse ou, du moins, est vu comme telle par la plupart des musulmans et musulmanes. Un verset du Coran dit:

« O prophète !

Dis à tes épouses, à tes filles

et aux femmes des croyants

de se couvrir de leurs voiles:

c'est pour elles le meilleur moyen

de se faire connaître

et de ne pas être offensées. »

Bien que celui-ci ne soit que la suite logique de leur enfermement, il peut paraître étonnant d'entendre certaines femmes affirmer de nos jours, qu'elles ont choisi de porter (ou reporter) le voile librement dans le but de s'affirmer en tant qu'individue en rejetant le concept «occidental » de la femme-objet, confirmant par là même le fait que l'espace qu'elles ont choisi de conquérir (la rue, l'université, l'usine...) est exclusivement masculin et qu'il est nécessaire de nier sa féminité pour l'occuper.

Le port du voile

Le voile est associé à cette nécessité de réserver ses charmes à son mari, plus encore de ne pas être un objet de tentation. Mahomet est né à La Mecque. Le Coran lui fut révélé à l'âge de quarante ou quarante-deux ans environ. Neuf ans plus tard, il quitte La Mecque pour Médine. Il avait alors cinquante ans. Il n'en reste pas moins que les injonctions du Coran sont de nature divine et valable pour toutes les musulmanes. Dieu dit : "Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leurs voiles : c'est pour elles le meilleur moyen de se faire connaître et de ne pas être offensées. Dieu est celui qui pardonne, il est miséricordieux." Coran XXX, 59. Ce verset est Médinois. Ce qui veut dire qu'il fut révélé au moins neuf plus tard que le premier verset Mecquois. Pendant les neuf premières années de l'aire musulmane, ni Dieu ni Mahomet n'étaient offensés par les femmes non voilées. Il ne fait aucun doute que l'origine de ces recommandations provient de l'observation faite par Mahomet des comportements des tribus juives de Médine qui imposaient le port du voile à leurs femmes (voir port du voile dans le judaïsme). D'autre part, l'argument avancé pour obliger les femmes à se voiler est bancal. C'est par crainte d'être offensée qu'elles doivent se voiler. Pourquoi ? Quelle serait la raison des éventuelles offenses ? Leur beauté certainement ! Cela me paraît infondé, personnellement, je pense que la beauté inspire contemplation, rêverie et joie. De surcroît, la beauté n'est pas que féminine. Elle est aussi masculine, on prétend que le prophète était d'une beauté divine. Pourquoi alors les hommes sont exonérés du port du voile ? En fait, la vérité est ailleurs, ce verset déclare indiscutablement que la femme est propriété de l'homme. Et, en ce sens, tel un bien, elle doit être protégée des appétits d'autres hommes.

 

La supériorité de l’homme sur la femme dans l’islam
C’est sur cette inégalité fondamentale que se fonde la différence entre les hommes et les femmes dans le droit islamique.
1) Devant l’héritage : « Dieu vous ordonne d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles » (4, 11). De manière plus large la femme est considérée par le droit
musulman comme une mineure à vie, qui nécessite l’autorisation d’un tuteur, à savoir l’homme le plus proche de sa parentelle (son mari, son père, son frère…).

2) Sur le témoignage en justice : « Demandez le témoignage de deux témoins parmi vos hommes. Si vous ne trouvez pas deux hommes, choisissez un homme et deux femmes, parmi ceux que vous agréez comme témoins. Si l’une des deux femmes se trompe, l’autre lui rappellera ce qu’elle aura oublié » (2, 282). Il en ressort que les professions juridiques sont souvent impossibles aux femmes en pays musulmans.

3) Dans le cadre du mariage : La polygamie est autorisée. En revanche, la polyandrie ne l’est pas. « Épousez les femmes qui vous plaisent, deux, trois ou quatre, mais si vous craignez de n’être pas équitables envers celles-ci, alors n’en prenez qu’une,
ou les esclaves que vous possédez » (4, 3). S’appuyant sur un autre verset du Coran qui affirme l’impossibilité d’être équitable : « Vous ne pourrez pas être équitables envers vos femmes, même si vous en êtes soucieux » (4, 129), certains états musulmans ont imposé la monogamie. Cependant, en raison du caractère divin du Coran, la permission polygamique ne peut être totalement supprimée.

• Le musulman possède le droit de répudiation, mais pas la femme. Même s’il est « pour Dieu l’acte licite le plus abominable », selon Muhammed, il reste un droit dont l’homme n’a pas à se justifier. Son devoir unique est de verser une pension convenable à sa femme (2, 241).
• Il a enfin le droit de la battre : « Admonestez celles dont vous craignez l’infidélité ; reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les » (4, 34).

4) Par rapport aux obligations religieuses : Si l’homme et la femme sont tenus aux cinq piliers (profession de foi, prière, aumône, ramadan, pèlerinage à La Mecque), les femmes ne sont pas obligées ni encouragées à aller à la mosquée ; et si elles y vont, elles doivent rester dans un espace réservé. Et l’accès leur est interdit dans les moments d’impureté légale (après un accouchement, pendant les menstruations…).
Dans l’ensemble du Coran, on constate une méfiance vis-à-vis de la femme. Il en découle la volonté d’éviter la mixité sociale – l’affaire des horaires séparés des piscines municipales l’illustre – ou encore de voiler les femmes.
Les inégalités ne sont cependant pas totales. Ainsi, même si les délices sexuels du paradis sont décrits pour les hommes uniquement, il est aussi promis aux femmes une bonne vie : « Certes, nous assurerons une vie agréable à tout croyant, homme ou femme, qui fait le bien » (16, 97). De plus, rien n’interdit dans le Coran à une femme d’être scolarisée ou de participer aux affaires politiques. Elles peuvent aussi travailler. « Une part de ce que les hommes auront acquis par leurs oeuvres leur reviendra ; une part de ce que les femmes auront acquis par leurs oeuvres leur reviendra » (4, 32)

Ce rapide tableau souligne l’inégalité de droit et de fait dans l’islam entre l’homme et la femme. Loin du christianisme qui pose, dès la création, l’égale dignité entre l’homme et la femme, à laquelle s’ajoutent ses nombreux et grands modèles féminins de sainteté, l’islam ne présente que très rarement la féminité pour ce qu’elle peut apporter à l’humanité en vertu de ses charismes et de son génie propres.

  1. Les Femmes en Enfer? 

Dans un des Hadiths, le Prophète est prétendument allé au Paradis et en Enfer et il a rendu compte de ce qu’il a vu : “ J’ai observé le Paradis et j’ai découvert que la plupart de ses habitants étaient les pauvres gens, et j’ai observé le Feu (de l’Enfer) et découvert que la majeure partie de ses habitants étaient des femmes.”[25] Moult autres textes s’avèrent dénigrants envers les femmes, telle que l’annulation d’une prière lorsque les femmes, les chiens et les ânes causent une infraction en passant devant les hommes quand ceux-ci sont en train de prier.[26].

Les académiciens islamiques affirment que les révélations d’Allah s’adressaient spécifiquement aux épouses de Mahomet et que ces avertissements étaient plutôt adaptés aux sociétés arabes du XVIIème siècle. Par conséquent, beaucoup de réformateurs islamiques ont soutenu que les versets Coraniques nécessitaient une réinterprétation à la lumière des nouvelles réalités sociales, culturelles et économiques du XXIème siècle. À nouveau une interrogation survient : Toutes les femmes ne sont-elles pas censées suivre le comportement des épouses du Prophète, puisqu’il représente le modèle idéal pour tous les Musulmans pratiquants ? En outre, les Musulmans orthodoxes croient au sens éternel des écrits du Coran car, selon eux, il représente l’ultime révélation d’Allah. Il s’ensuit donc que ce qui y est prescrit s’applique en chaque moment et en chaque lieu comme l’ordre révélé d’Allah.

  1. Des Épouses Provisoires

Une des traditions de Mahomet, stipule qu’un mariage provisoire est autorisé pour les hommes. Elle mentionne qu’il “doit durer trois nuits puis, s’ils ont envie de le poursuivre ils le peuvent mais si ils veulent se séparer, ils le peuvent aussi.”[27] Ce mariage provisoire, appelé Mut’a, est une disposition permettant aux hommes d’obtenir la compagnie d’une femme sur un court délai. L’autorisation de cette pratique est tirée de la Sourate 4:24 et du Hadith : “Tu as été autorisé à faire le Mut’a(mariage), alors fais-le.”[28] La plupart des Musulmans assurent que plus tard, Mahomet abrogea cette clause. Or il est impossible de trouver la preuve de cette affirmation dans les écrits. Même si il l’a fait, ce précepte coranique, humiliant et désobligeant, est toujours pratiqué dans certains pays musulmans comme de la prostitution dissimulée. En effet, une minorité of Musulmans appelés les Shi’ites, ont maintenu cette tradition. À titre d’exemple, les “épouses provisoires” sont permises en Iran, où l’Islam Shi’ite est la forme dominante de l’Islam. Robert Spencer a écrit : “les épouses provisoires ont tendance à se rassembler dans les villes sacrées Shi’ites, où elles peuvent offrir de la compagnie à des séminaristes solitaires.”[29]

  1. Le Traitement Spécial de Mahomet

            De nombreux académiciens musulmans indiquent que Mahomet, puisqu’il était le Prophète d’Allah et qu’il a vécu à cette période précise de l’Histoire, avait des privilèges qui ne s’appliquent pas aux autres croyants. Ainsi, il était spécialement autorisé à avoir autant de femmes qu’il le désirait :

Ô Prophète! Nous t’avons rendu licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr (dot), ce que tu as possédé légalement parmi les captives (ou esclaves) qu’Allah t’a destinées, les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel et les filles de tes tantes maternelles, – celles qui avaient émigré en ta compagnie -, ainsi que toute femme croyante si elle fait don de sa personne au Prophète, pourvu que le Prophète consente à se marier avec elle : c’est là un privilège pour toi, à l’exclusion des autres croyants. (Sourate 33:50).

De la même manière, Mahomet a eu onze femmes en même temps tandis que les Musulmans ne peuvent en avoir que quatre. Les Musulmans ont le droit de dire que Mahomet était privilégié du fait de son statut auprès d’Allah, mais cela amène la question suivante : quelles règles dans les écritures étaient destinées à Mahomet et lesquelles étaient destinées aux croyants ? Ceci étant, il est donc difficile de croire que Mahomet est le modèle ou l’exemple à suivre pour les Musulmans. Il me semble que de telles prophéties étaient commodément attribuées à Mahomet afin qu’il puisse faire progresser ses desseins politiques et archaïques. Un autre exemple de cela c’est lorsqu’Allah, non seulement lui donna l’autorisation mais plus précisément ordonna à Mahomet, à travers une révélation spéciale, d’épouser Zaynab, la séduisante femme de son fils adoptif Zayd (Sourate 33:37).

Conclusion

Comme nous l’avons constaté, les Musulmans considèrent Mahomet avec le plus grand respect et le voient comme le parfait modèle et exemple humain. Cependant, nous l’avons vu, ses enseignements et sa façon de traiter les femmes n’ont pas toujours été des plus flatteurs et des plus encenseurs. Les écrits du Coran et des Hadiths octroient indubitablement aux hommes un statut plus élevé qu’aux femmes. Malgré les arguments avancés par les Musulmans libéraux, le Coran et les Hadith n’ont fait qu’engendrer de la douleur et de la détresse aux femmes à travers le monde. Voilà le prix payé par les femmes dans les pays islamiques et qu’elles continuent à payer au nom du statut de Mahomet comme “un excellent modèle (à suivre)” (Sourate 33:21).

Mais Mahomet était-il vraiment parfait et irréprochable comme le prétendent les Musulmans ? La réponse, du point de vue indéniablement chargé d’opprobre des femmes, est non. À deux moments, le Coran dit qu’il était un pécheur. Allah dit à Mahomet : “Endure donc, car la promesse d’Allah est vérité, implore le pardon pour ton péché…” (Sourate 40:55). Une autre fois, Dieu dit à Mahomet: “Sache donc qu’en vérité il n’y a point d’autre divinité à part Allah et implore le pardon pour ton péché ainsi que pour les croyants et les croyantes” (Sourate 47:19). Geisler a écrit: “Il parait donc tout à fait clair que le pardon devait être recherché pour ses péchés et pas uniquement pour ceux des autres (Sourate 48:2).”[30] Par conséquent, le Coran exprime incontestablement la nature imparfaite de Mahomet.
Comme nous l’avons démontré dans cet exposé à travers les enseignements des écritures sacrées des Musulmans ainsi que de la vie et les us et coutumes de Mahomet, les femmes dans l’Islam n’ont nullement été élevées à un niveau bienveillant ou compatissant.


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